YVETTE QUÉRÉ A TORTURÉ SON FILS, IL FAUT QU’ELLE SOIT CONDAMNÉE
Le degré de maltraitance infantile d’un bourreau peut allez très loin, si loin que l’enfant battu et torturé sera très souvent atteint d’une maladie psychiatrique plus ou moins sévère selon le degré de maltraitance infantile qu’il aura subi.
Le refoulement des souvenirs est l’une des étapes presque obligé pour que la personne ayant été battu et torturé dans son enfance puisse essayer de construire sa vie de jeune adulte.
Dans la majorité des cas, la personne anciennement maltraité par ses parents vivra en constante dépression et souvent, fera des séjours en maison médicalisée liés à ses problèmes psychiatriques.
Après quelques années passés à les refouler, les souvenirs des scènes terrifiantes refont surface dans la mémoire de la personne ayant été maltraité dans son enfance.
C’est à ce moment précis que la personne anciennement battu et torturé prend réellement conscience que ce qu’elle a subi n’est pas normal et comprend la cause de ses dépressions à répétition ou permanente. C’est à ce moment-là aussi que la personne ayant subi de la maltraitance infantile comprend qu’elle a été victime d’actes cruels et humiliants jamais reconnu par personne. Parler de son enfance devient alors un soulagement.
L’unique raison de vivre de la victime de maltraitance devient alors de faire condamner son bourreau pour les actes de tortures et de barbaries qu’il lui a fait subir. Cette action est le combat de toutes les personnes anciennement maltraités, battus et torturés uniquement si leur bourreau n’est pas couvert par le délai de prescription.
Le délai de prescription pour les délits est de 10 ans après les faits, et le délai de prescription pour les crimes est de 20 ans après la majorité de l’enfant. Les faits classifiés en crime peuvent être : « le viol, la torture, etc.. », ou à l’appréciation de la justice et des preuves apportées.
Nous vous racontons l’histoire d’une personne anciennement battu et torturé par sa mère, son calvaire aura duré 12 ans…
A PLEUBIAN 22610, dans les Côtes-d’Armor en Bretagne, vivait la famille GOURIOU. La mère Yvette QUÉRÉ était femme au foyer et le père Joseph GOURIOU était artisan en plâtrerie. Yann GOURIOU était le seul garçon parmi leurs enfants.
Dès la naissance de son fils, le 24 avril 1978, Yvette QUÉRÉ ne l’aimait pas et refusait de le prendre dans ses bras.
Dès les premiers jours de sa vie, le nourrisson subissait de la maltraitance en se faisant balancer contre les murs de sa chambre parce qu’il pleurait.
Plus Yann GOURIOU prendra de l’âge et plus les actes de tortures de et barbaries d’Yvette QUÉRÉ vont progresser en intensité au niveau de la douleur et surtout, sur la longévité de ces douleurs.
Le plus étonnant, c’est que beaucoup de personnes savaient que Yann GOURIOU était maltraité et/ou voyaient bien le petit garçon aller à l’école à pied sous la neige en short et en Tongue, pendant que ses sœurs y allaient en voiture…
Placé à la DASS dès l’âge de ses 6 ans, Yann GOURIOU passait ses weekends et ses vacances scolaires chez ses parents, dans un placard à ballait dans le noir. Yann GOURIOU va rester pendant 10 ans à la DASS entre les foyers, les familles d’accueils et l’enfer des séjours passés chez ses parents bourreaux.
Yvette QUÉRÉ allait jusqu’à faire des bêtises pour ensuite accuser son fils auprès de son père, comme par exemple, déchirer les cahiers scolaire du petit garçon, ou encore découper les draps de son lit… Quand Joseph GOURIOU rentrait de son travail très tard le soir, Yvette QUÉRÉ le disait à son mari pour qu’il aille ensuite donner des coups de ceinture à son fils.
Yann GOURIOU subissait vraiment les pires horreurs que l’on puisse imaginer…
Yvette QUÉRÉ affamait son fils pour le gaver ensuite et ceci, jusqu’à le faire vomir. Elle l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’Yvette QUÉRÉ d’ingurgiter ses restes…
Yvette QUÉRÉ lui faisait manger de la nourriture pour chien et pour chat…
Quelques exemples de tortures qu’à subit Yann GOURIOU par sa mère Yvette QUÉRÉ : « Coincer ses doigts dans les portes, bruler sa main sur une plaque électrique, le bruler à la cigarette, le balancer dans les escaliers, épingler son sexe avec des épingles à linge, le faire marcher pieds nus sur des punaises, lui maintenir longuement la tête sous l’eau et sous un oreiller, l’obliger à avaler de la soupe bouillante, Il se prenait des coups de bâtons et des coups de martinet, etc… »
Yvette QUÉRÉ est allée jusqu’à forcer son fils à boire de l’alcool pour le saouler de force, et à lui administrer de fortes quantités de somnifères…
Un jour de semi-coma, Yann GOURIOU a aperçu le visage de son père et lui a dit « Maman ma donner des cachets, maman me fait mal, emmène-moi avec toi au travail demain s’il te plait papa ». Plusieurs fois Yann GOURIOU a prévenu son père par ces phrases « Maman me tape » et « Maman me fait mal », mais jamais Joseph GOURIOU n’a voulu protéger son fils contre sa mère bourreau.
Du fait des atrocités de ces actes de tortures et de barbaries, nous considérons ces actes comme un « Crime » et non comme un « Délit ». La différence des deux, est que le « Crime » est puni par de la prison, alors que le « Délit » l’est par une simple amende.
La victime de ces actes de tortures et de barbaries est aujourd’hui adulte et travailleur handicapé à mi-temps, avec un taux d’invalidité à 80%, et ceci à cause des coups et des tortures qu’il a subis par Yvette QUÉRÉ dans son enfance.
A présent, Yann GOURIOU est détruit psychologiquement, même des années après…
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